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15 juin 2009

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Voici les sites qui parlent de Généalogiste professionnel : l'art de bien démarrer dans le métier :

Commentaires

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Bonjour,

Merci pour vos éclairages. Cela me paraît plus logique, même s'il me semble qu'interroger les généalogistes déjà sur la place (nous somme deux à temps plein sur Midi-Pyrénées et une autre personne à temps partiel à ma connaissance) aurait été en plus une bonne approche. Pour une étude de marché : qu'est-ce qu'ils proposent ? Depuis quand sont-ils installés ? Que faisaient-ils avant ? Quelle est leur formation ? Depuis combien de temps font-ils de la généalogie ? Qu'est-ce qu'ils gagnent ?

Sinon, tant pis je vais créer la polémique.

Selon le site officiel de l'autoentrepreneur, ce statut s’adresse en particulier aux personnes qui ne veulent pas nécessairement créer une société commerciale pour exercer leur nouvelle activité et souhaitent pouvoir débuter ou arrêter facilement leur activité indépendante, que vous soyez étudiant, salarié, fonctionnaire, demandeur d'emploi ou retraité.
Pour démarrer son activité, il existe d'autres structures dans lesquelles on peut apprendre tout ce qui est commercial, que ce soit les coopératives d'activités, les pépinières ou autres structures approchantes. Cela permet de démarrer en étant accompagné. Ce que ne permet pas ce statut à mon sens. Et on sait que l'accompagnement est primordial pour la réussite d'une entreprise, surtout dans les trois premières années.
Cela permet aussi d'acquérir la mentalité de l'entrepreneur. Un entrepreneur, il n'a pas de RTT, pas de 35 h, pas de week-ends ou de vacances les premiers temps. Si c'est pour un complément de revenu, le RSA existe aussi dans ce sens si vous êtes travailleur pauvre.

Ce n'est pas vis-à-vis de vous mais ce statut me choque. Profondément. Parce qu'il oublie l'accompagnement et peut faire croire à la facilité de l'installation, du départ. La mentalité est différente entre un entrepreneur qui ne vit que de cela, qui lâche toute la sécurité du travail salarié, qui en assume toutes les conséquences et quelqu'un qui y va sous ce statut. Parce que les échéances financières, les sous qu'il faut sortir trimestriellement, ou mensuellement, c'est la carotte qui fait qu'on va les chercher, qu'on court la clientèle, qu'on se défonce pour elle parce qu'il y a ces échéances obligatoires.

Rien de particulier, une fois encore, contre vous. C'est le statut d'auto-entrepreneur qui ne me plaît pas.

Très cordialement,

Stéphane Cosson

Bonjour,
je vois que l'article dans la Dépêche provoque de nombreuses réactions...
Sans rentrer dans le débat du statut d'auto-entrepreneur, je voudrais apporter deux précisions qui me semblent indispensables. L'article a été fait sous forme d'interview et je n'ai pas eu la possibilité de le relire avant parution, ce qui m'aurait permis de corriger quelques points importants :
- je n'ai jamais dit au journaliste que ma clientèle pourrait être des étudiants ou des commerces ! Je comprends vos réactions sur ce point. J'ai dit que c'était des particuliers soit passionnés de généalogie voulant un appui d'un professionnel, soit des personnes souhaitant faire un cadeau à un proche. Le journaliste m'a posé la question si nous comptions embaucher au cas où cela marche. Je lui ai répondu que cela était fort peu probable et il a ajouté, recevoir des étudiants dans le cadre de recherches et j'ai dis pourquoi pas...
Quant aux commerces, je n'ai parlé en aucun cas de clients mais de partenariats éventuels comme les hôtels qui pourraient héberger les personnes souhaitant suivre une formation de 3 jours par exemple.
La prochaine fois, nous demanderons un droit de regard avant parution ce qui nous évitera d'être pris pour des "nuls"...
- Mon épouse est la chef d'entreprise à plein temps et moi je l'appuie sur la com, contact client et saisie dans Hérédis 10 Pro
- Comme dit M Cosson, il faut un certain temps pour acquérir une clientèle et une réputation, je suis d'accord. Par conséquent, il n'y a pas de problème à débuter avec 120 % de temps de travail ! Et si d'ici 3 ans, cela marche bien (comme M Cosson), pourquoi pas me mettre à 50 % en plus de mon épouse...

Ceci étant dit, j'ai déjà des commandes au bout de 15 jours...

Cordialement

Philippe FRANCAIS

ah là là Charles,

vous allez encore me faire faire des amis dans la profession, je le sens, si si, je le sens bien. Personnellement, je n'avais nommé personne. Mais bon, je m'assume très très bien, heureusement.

Je vais positiver en disant que m'est reconnue cette expertise dans ma profession. On va le faire comme cela. Avec humour toujours.

Bonjour.
Tout d'abord, je suis d'accord avec Stéphane COSSON : Philippe FRANCAIS n'a pas bien saisi à qui il s'adresse. On se demande vraiment ce que les commerces et les hôtels viennent faire dans cette histoire ... Quant aux étudiants, ils n'ont de toute façon pas les moyens de faire appel à un professionnel. On se demande vraiment à qui il a bien pu demander conseil !
Ce qui est presque plus grave encore, c'est le statut choisi. L'"autoentreprise" est une des plus réussies des arnaques de nos gouvernants actuels : il est bien regrettable de faire de la publicité à un tel statut (protection sociale quasi inexistante, imposition plus qu'aléatoire et de toute façon au-delà de ce qu'un autre statut amènerait, ...).
Bon courage aux inconscients !

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